Taille du texteAugmenter la taille du texteRevenir à la taille du texte par défautRéduire la taille du texte
Vous êtes ici : Accueil » Actualités » Des chèvres au Parc Juno

Des chèvres au Parc Juno

Depuis le mercredi 6 octobre, 2 chèvres ont élu domicile au Parc Juno.

Depuis quelques années, le Parc Juno est colonisé par des espèces végétales de plus en plus invasives, telles que la vergerette ou la cotonnière ondulée. « A la recherche de solutions et en complément des arrachages manuels et des tontes, le sujet des chèvres a été abordé avec le Centre Juno Beach » explique Cédric Martin, responsable des espaces verts.

 « La bonne surprise, c’est que, grâce à la Mairie, les chèvres sont arrivées la semaine dernière ! » se réjouit Nathalie Worthington, directrice du Centre Juno Beach.

La mère et sa fille sont des chèvres des fossés, réputées pour être une race rustique et adaptée au climat doux et humide de Bretagne et Normandie. La chèvre des fossés trouve également sa place dans l’entretien d’écosystèmes protégés, où son aptitude à valoriser les ligneux permet de limiter efficacement le développement des broussailles.

Sécurisées dans un enclos fermé par les ganivelles, les 2 chèvres seront présentes sur le parc Juno aussi longtemps que la météo le permettra, avant de retourner auprès de leur propriétaire. Si le test est concluant, elles reviendront après la période de gel et auront une cabane à disposition pour se mettre à l’abri du soleil.

« La municipalité étudiait la possibilité d’éco-pâturage à certains endroits de la commune » explique Anne-Marie Philippeaux, maire de Courseulles. « Les chèvres sont une première étape. Le Parc Juno se prête tout à fait à cette démarche avec son espace majoritairement naturel. Suivant les retours, nous espérons pouvoir développer ces actions éco-citoyennes sur la Ville ».

« Le Centre Juno Beach est heureux d’être associé à ce test qui va dans le sens de la préservation de la biodiversité sur le Parc Juno (là où il y a espèce invasive, il y a déséquilibre), à un moindre recours aux engins motorisé et aussi à la préservation de la chèvre des fossés. Ceci va dans le sens de la démarche de développement durable dans laquelle le musée est engagé » ajoute Nathalie Worthington.

Les chèvres vont contribuer à l’attractivité du Parc Juno pour la promenade en famille pour le plaisir de tous. Prenons tous soin d’elles mais attention : Il ne faut ABSOLUMENT PAS nourrir les chèvres au risque de les rendre malades.

img_6128 img_6129 img_6124

 
c2n